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Boulay : place au septième chapitre du salon du livre


Le grand rendez-vous littéraire du Pays de Nied franchira cette année le cap des sept ans. Déjà ! Voici les grandes lignes de cette nouvelle édition de Boulay Bouq’in prévue les samedi 25 et dimanche 26 juin.

Un âge symbolique

Traditionnellement, en psychologie, on associe l’âge de raison aux sept ans de l’enfant. Dans un couple aussi, le cap des sept ans est une étape que d’aucuns estiment cruciale. Que dire alors lorsqu’un événement tel que Boulay bouq’in atteint sa septième édition ? On parlera volontiers de l’expérience des organisateurs (la communauté de communes du Pays boulageois) en matière de création d’événementiel ; d’une volonté toujours intacte de « ramener  » de la culture en milieu rural ; d’une fidélité des auteurs (une centaine !) et visiteurs… En espérant qu’une huitième édition puisse voir le jour l’an prochain, après la fusion des communautés de communes.

Un invité d’honneur

Profitant d’un passage àMetz le samedi 25 juin, Guy Carlier sera l’invité d’honneur de Boulay bouq’in le dimanche 26. Homme de télé et de radio, le roi des missiles sémantiques et des proses parfumées sera présent sur le salon pour présenter son dernier ouvrage Qui veut tuer Mathieu Valbuena ? (éd. Cherche-midi). Un livre dans lequel l’auteur revient sur le destin d’un « enfant talentueux et fragile, au parcours atypique, rejeté dès ses débuts aux Girondins de Bordeaux par des formateurs qui forment des formatés. Un enfant perdu, incompris, décrié, agressé par ses adversaires et parfois même par ses partenaires, qui s’est vu pendu en effigie au stade par ceux qui l’avaient adoré puis trahi, tel Benzema, qu’il croyait son ami, dans l’affaire de la sextape […]. Un enfant perdu qui, le 12 mai 2016, a regardé le JT de 20 heures pour savoir si Didier Deschamps citerait son nom dans la liste des joueurs retenus pour l’Euro…  » Une peinture drôle, romantique, parfois surréaliste, et truffée d’anecdotes, par un authentique amoureux du football et des enfants perdus.

Une marraine

Journaliste et romancière, Sophie Loubière s’est longtemps partagée entre le micro (France Inter, France Info) et la plume. Elle publie son premier polar dans la collection Le Poulpe. Son univers : la maltraitance des sentiments, les secrets coupables de l’enfance. Femmes au bord du précipice, losers flamboyants ou vieilles dames indignes, de Paris àSan Francisco ( Dans l’œil noir du corbeau ), de sa Lorraine natale àla route 66 ( Black coffee ), elle construit son ouvrage, plonge le lecteur dans un trouble profond, puisant son inspiration dans des faits réels ou dans ce qui la touche intimement. En 2011, le succès de L’enfant aux cailloux lui vaut une reconnaissance internationale. Traduit en langue anglaise et disponible dans une vingtaine de pays, le livre fait actuellement l’objet d’une adaptation pour le cinéma. Le huitième roman de Sophie Loubière À la mesure de nos silences (2015), est un hymne àla vie, entre ombre et lumière.

« Avec des écrivains comme Sophie Loubière, Fred Vargas et Pierre Lemaitre, le polar français est en pleine ascension  », dixit le Financial Times.

Un prix jeunesse

Pas de prix adultes décerné cette année mais un prix jeunesse dont le lauréat sera connu le mardi 31 mai. Le jury composé d‘élèves des écoles de la CCPB se réunira ce jour-làpour délibérer et voter au complexe sportif Isabelle-Wendling àBoulay àpartir de 9h. Quatre livres sont en compétition : Mes parents sont dans ma classe , de Luc de Blanvillain (éd. L’école des Loisirs) ; Dur dur d’être une star , d’Ingrid Thobois (éd. Thierry Magnier) ; La forêt des totems , de Muriel Zürcher (éd. Thierry Magnier) ; Banale , de Fanny Chiarello (éd. L’école des Loisirs).

Un programme conséquent

Expositions, concerts, spectacles de rue, ateliers pour enfants… cette fête du livre se veut avant tout une fête de la culture au sens large en présence de : Paul Rozaire (as du jonglage en tous genres), El Yed et Never too late (concerts blues), El Mundo Costrini (théâtre de rue), les Baladins de la Nied, le Blas Orchestra de Boulay, l’école de musique et de danse, l’école de cirque de Falck, le Tanz théâtre de Coume, l’Harmonie de Boulay et les Slinky Boys (musique celtique), sans oublier la SHAN (Société d’histoire), Gau un Griis, l’Espace Clément-Kieffer et le coin des bibliothèques…

Entrée libre. Restauration sur place samedi et dimanche.

Renseignements complémentaires sur le site internet

de la communauté de communes : www.paysboulageois.fr

source : http://c.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2016/05/26/boulay-place-au-septieme-chapitre-du-salon-du-livre